Quoi de mieux qu’un samedi soir pluvieux? Un
samedi soir ensoleillé. Ouais, c’est sûr…
Cependant, un samedi soir pluvieux peut
devenir intéressant pour faire des activités à
l’intérieur. Par exemple, depuis un mois, ma
douce et moi avons commencé à écouter la série
Six Feet Under (v.f. Six Pieds sous terre).
Nous la louons DVD par DVD au club vidéo. Il ne
nous en reste maintenant que deux pour terminer
la 2e saison. Et c’est ce soir que nous le
ferons probablement.
Je ne saurais pas comment qualifier cette
série. C’est une série dramatique loin des
Lost,
24 et
Alias. Ce n’est pas une série d’action avec
une grosse intrigue. Je pourrais même vous dire
« Louez ça à tout prix », je ne sais pas si vous
apprécierez vraiment, mais je vous rassure, on
est aussi loin des Virginie, Bouscotte et Sous
un ciel variable.
Six Feet Under, c’est l’histoire d’une
famille réunie lors de la mort de leur père. Il
y a la veuve très réservée; deux fils, l’un plus
rebelle et l’autre homosexuel; et finalement la
sœur, encore adolescente. À la mort du père, les
deux frères héritent de l’entreprise familiale,
une entreprise de pompe funèbre. Se mêle à tout
ça, une panoplie de personnage secondaire qui
enrichie la distribution. Chacun des épisodes
débutent avec un futur client de la famille
Fisher, à sa mort. L’histoire tourne alors
autours de ses funérailles.
C’est remarquable comment on traite, dans la
série, de l’homosexualité d’un des personnages.
On n’a pas droit à la traditionnel « matante »
qui nous tappe vite sur les nerfs. Non, un gars
bien ordinaire qui ne laisse pas transparaître
son orientation sexuelle juste en le voyant
bouger ou parler. D’un épisode à l’autre, on le
voit à plusieurs reprises embrasser ses
partenaires comme le font les hétéros. Ce n’est
ni choquant, ni vulgaire, c’est comme nous
lorsqu’on embrasse notre conjoint ou notre
conjointe.
HBO (band
of brothers,
The Sopranos, etc.) nous a toujours habitué
à de la qualité et
Six Feet Under ne fait pas exception. Bon,
je vais de ce pas la continuer.